Jeudi 25 août 2011
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21:13
Sur le GR10
Chez Fabrice Scheffer
Place Léonard Bénazet
09220 Siguer
http://petitgitesiguer.fr/
Ami(e)s randonneuses et randonneurs,
Au fil de vos déambulations et pérégrinations par les monts et vallées pyrénéens, une recommandation d’impose. Situé
sur le GR10, dans le charmant village de SIguer, le « Petit Gîte » d’étape de la bourgade sera le temps d’une halte, le petit havre de paix du marcheur besogneux que vous êtes. Quel
plaisir de venir s’accorder quelques minutes, heures dans cet espace dédié à la sympathie, la convivialité, pour faire simple l’humanité. Sourire sincère du patron Fabrice et de sa fille Nina qui
tiennent admirablement les lieux. Toujours un mot sympa aux lèvres sans chercher le commerce, toujours un bon conseil ou une information utile.
La bâtisse à proprement parler appelle à l’apaisement. Cadre boisé, étagère faite de bric et de broc ou
s’entrepose ça et là, caféine et théine, boite de conserve pour ravitailler. Une grande tablée pour qui désirerait souper est à disposition. Peut être aurez vous l’occasion d’y croiser un
allemand professeur de latin, d’histoire et de théologie épluchant quelques carottes, qui contribue ainsi au repas du soir.
Le Routard n’y est certainement pas passé, tout randonneur idéalisé qu’il se veut être. Tant mieux !
Quel plaisir et surprise que la découverte trop éphémère de cet espace tellement anachronique, tant le décalage avec l’esprit du temps si pressé est grand !
Peuple nomade des vacances ariègeoises, cette halte est un impératif pour lequelle le 22/20 de moyenne
générale n’est dicté que par la nécessité de ne pouvoir faire autrement !
Par Michel
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Lundi 3 mai 2010
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22:17
Brasserie Michard, 8 place denis dussoubs, 87000 LIMOGES
Maintenant que vient le temps d'écrire une critique sur cette institution, les mots me manquent. Sans
doute les restes de la spécialité maison, j'ai nommé l' Ambrée sur lie, influent-ils sur mon jugement. Mais passés les délicieux souvenirs qui me restent, le temps de l'analyse du lieu est venu.
Située dans la proche périphérie du centre ville de Limoges, pour ne pas dire dans le coeur de la ville, la brasserie Michard s'est fait la spécialité de brasser sa propre bière et, par
conséquent de ne vendre que celle-ci. Divins, voluptueux et charmants breuvages qui sont proposés dans ce lieu. Bière blonde, brune et ambrée sont servies à la pression par un service éfficace et
sympathique quand la renommé du lieu n'en fait pas une foire brassicole pleine d'affluence. Mais cela devrait être le propre de toute brasserie qui se respecte! Les âges et conditions sociales se
mélangent allègrement; un véritable lieu de vie au sein de cette bonne vieille ville de Limoges (enfin surtout vieille, la moyenne d'âge devant dépasser les 50 ans). Alors certes, le lieu se veut
très standing et classieux, ornement en bois, cuve à fermentation trônant au milieu du bar, taille imposante de l'endroit, tables boisées et serveurs et serveuses habillés très classe mais bon,
pour le coup, vu ce qui vous sera servit si vous veniez à vous y arrêter, les points négatifs ( si tant est que cela en soit), on les mets de côtés rapidement, et on apprécie la bonne bière qui
est servie, tabarnak!!! Alors il y a les bières pressions, valeurs sures! Mais la quintescence pour le palais reste la dénommée Abbaye Saint Martial, chef d'oeuvre de subtilité, à la robe
voluptueuse. Ambré pour la couleur, délicieusement fruitée, il s'agit là d'une bière de haut calibre, vendue uniquement en version 50 cl. Cette bière est un chef d'oeuvre, que je recommande tout
athé que je suis. Elle intègre facilement le top 5 des meilleures bières qu'il m'ait été donné de goûter. Rien que pour cela, arrêtez vous quand vous passerez sur Limoges.
Par Michel
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Publié dans : Limoges
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Mercredi 24 février 2010
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17:30
11 rue du cygne 75001 Paris---Metro Chatelet ou
Les halles- Ligne 4,7,11,14
A en croire les critiques qui jalonnent le web, il vaut mieux pour la preservation du lieu ne pas être trop exhaustif, ni être
trop élogieux quand on parle de ce bar. Ca pourrait le transformer en un lieu hypeà l'opposé de sa qualité première, l'ambiance intimiste. Je m'en tiendrais donc à de faible mot. Dans une
atmosphère boisée, à la lumière tamisée, ce gobelet d'argent vous invite à la promiscuité, tant sa superficie, tout du moins sa largeur en fait, de facto, un lieu de rapprochement. Vous rendre au
toilettes, comme sortir s'en cramer une demandera tact et courtoisie, échange verbal et idiomes respectueux envers les différents clients qui seront posés ça et là. Ca pourrait être emmerdant
mais ca favorise aussi le contact et la discussion... Pourquoi s'en priver? Je passerai là sur le prix des consommations, pas nécessairement bon marché mais alignés sur les prix du quartier
(chatelets les halles)... Reste que le plus simple est d'aller le découvrir par vous même. Je n'en dirais pas plus, si ce n'est que comme voyage dans le Paris médiéval, il reste une sorte de
best, un incontournable...Chut...J'en ai déjà trop dit... De plus je ne saurais que trop vous conseiller d'aller y préter une petite oreille attentive dès fois qu'un groupe ou quelques musiciens
de passage aient daigné y prendre place pour vous offrir quelques notes folk, gypsy, jazz ou rock... Bonne bière! ! !
Lundi 9 février 2009
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17:05
1, rue Rouget-de-l'Isle 92240
Malakoff Métro Malakoff Plateau de Vanves
Vous qui désiriez profitez d'un musée et profiter de cet instant pour aller boire des bieres, ce Timbre
Poste est fait pour vous. Il n'a de philatélique que le souvenir du voyage dans l'histoire que vous feriez si vous étiez mené à y passer. La décoration des lieux tient juste du génie, de
l'accumulation passionnée d'un ensemble d'objet publicitaire lui conférant une aura particulière. Devanture et interieur sont du même tenant. Un voyage dans le souvenir et dans la multiplication
des sens. Un musée vous dis je qui à lui seul mérite le détour. A la manière du Délirium Café de Bruxelles, les plaques en émail et feraille célébrant les bieres passées pour mieux découvrir
celle à venir sauront provoquer un voyage culturel tant pour les néophytes que les amateurs confirmés. S'ajoute à cela un choix large de biere pression, européenne pour la plupart, mais laissant
un éventail de choix fort appréciable pour tous les palets. La cuisine y est bonne , le service courtois et sympathique, relativement rapide mais dépendant de l'affluence, normal me direz vous!
Voila bien que pas forcement donnée, les bieres peuvent s'enchainer (la chimay triple pression toujours un plaisir! ! !). Alors que dire de plus Passez donc, certes le sous en poche, mais
c'est à chaque fois un réel plaisir que de s'y rendre.
Par Michel
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Publié dans : Malakoff
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Lundi 9 février 2009
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02:02
Faubourg Saint Antoine, 75011 Paris. Accès:
Ca ne sert à rien, n'y allez pas!!!
Difficile de juger un bar restaurant sans y être rentré, et pourtant, en toute honnêteté, enfin sans
trop de mauvaise foi, certains éléments exterieurs permettent de poser un jugement de valeur critique. C'est donc de cela qu'il va s'agir. De manière générale, Le guide Michel n'aime pas dénigrer
les lieux de vie nocturne. Ils favorisent l'emergence d'une faune noctambule souvent joyeuse, libre de geste et de parole, ce qui en soit est tout à fait louable. Les bars participent chacun à
leur niveau à la vie de la cité. Mais parfois il peut être sain de mettre le haro sur certains espaces qui profitant de l' exclusivité de leurs horaires d'ouverture usent de critères discriminant
pour autoriser ou non leur accès. Quand quelqu'un est trop saoul ou trop, de maniere générale, défoncé pour y rentrer, il est normal de se voir recaler à l'entrée. Mais quand tout jugement
relatif exprimé, cela n'est pas le cas, et bien une certaine rancoeur s'installe qui pour être canaliser doit s'exprimer.
Le Sanz Sans est un de ces bars qui feraient mieux de revoir leur copie en terme de gestion des
ressources humaines. Cela est dit avec une notion d'extériorité, du fait de n'avoir pu y mettre pas même l'once d'un bout du nez, provoquant ainsi chez l'usager refoulé un certain sentiment
frustatoire. Frustré car les critères usités pour rejeter malproprement le consommateur (peut etre devrais je dire, de leur point de vue, l'usager usagé) sont tels qu'ils ont pu être entendu,
d'un propos tout à fait hallucinant. "Monsieur, vous êtes fatigué". Alors franchement, si le fait d'être fatigué est un critère intrinsèque pour se voir refusé l'accès d'un bar, qu'on se le dise.
La fatigue est maintenant devenu pour les vigiles de ce bar restaurant un critère discriminant. Parfois il arrive que l'on arrive un peu pénaud après une petite trotte et que l'idée de se
retrouver dans un lieu qui parait sympathique au premier abord apporte un premier réconfort. Mais quand l'efficience de la rencontre avec les vigiles se conclue par un recalage en règle et que se
faire traité d'abruti est un construit clientèliste alors il parait honnête de dénigré à son tour les lieux. Le Sanz sans a fait un choix, et ses vigiles restent une premiere vitrine permettant
de juger la politique clientèliste des lieux. Peut être et sans doute, le bar-restaurant est il charmant, leur site internet ne laisse pas paraitre, en tout cas, une image déplorable, mais il est
du devoir du guide michel de ne pas inciter à venir le fréquenté.
Si quelqu'un est saoul, alors il faut lui dire. Si il est mal habillé ou parait trop négligeament vétu
pour qu'on lui autorise l'accès et bien des mots existent et ils sont présent pour, en toute franchise, définir l'accès au lieu. Le chef d'établissement assume les critères qu' il veut comme
condition d'entrée. Mais le terme de "fatigué" résonne comme une coquille vide, vide de sens et vide comme l'esprit de celui qui les a prononcé. Cela n'est pas dis pour discréditer la profession
des vigiles, qui pour en connaitre sont loin d'être tous aussi futiles et stupides que ceux que j'ai eu à rencontrer à l'entrée de ce bar. Ceux là était décérebré, incandescent de connerie et
trop sûr de leur statut et de la petite autorité qui leur a été conférée. Mais par fonction et définition, ils ne sont que les cerbères de l'entrée au temple, refletant la morale qui tient lieu
de règlement interne au restaurant.
Aussi, il parait normal de discrédité ce lieu qui se voudrait respectable, mais qui lui même manque de
respect à ses futurs clients. Je ne sais pas ce que cette chose nommé "Sanz Sans" vaut pour ne pas avoir pu y rentré mais il est clair que cette autoproclamée institution de Bastille ne mérite
éthiquement pas grand chose. Alors, sûr de ne pas y mettre les pieds à nouveau, le guide Michel vous incite à faire de même.
Des lieux branchés dans Paris il y en a plein d'autre, et pour l'heure celui-ci ferait mieux d'être débranché,
si vous me permettez ce jeu de mot foireux.
Par Michel
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Publié dans : Bastille-Main d'or (Paris)
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Vendredi 3 octobre 2008
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20:41
Wolfgang-Heinze-Str. 38 - 04277 Leipzig, Germany
Au premier abord vous me direz : "mouaif, encore un pub irlandais..." Mais rapidement on se laisse séduire par l'atmosphère familiale et décontractéde
de ce pub. Une première salle habrite le zinc. Seulement après plusieurs minutes, on découvre le petit escalier menant aux balcons qui font étroitement le tour de la salle sous le plafond, où
quelques tables offrent une vue privileiée sur la "scène". Lorsque l'envie de pisser fulgurante vous prend, généralement au bout de la première Lübzner (bière tchèque, 2,90€ = 0,5L), vous découvrez
une seconde salle avec quelques tables supplémentaires et les portes des chiottes. Au fond de cette salle, une autre porte et, vous n'êtes pas au bout de vos surprises, une grande salle tout en
bois avec plancher et tables, ainsi que babyfoot et jeu de fléchettes. Les parois, elles aussi en bois sont amovibles pour s'ouvrir au printemps et en été sur le "biergarten" parait-il fort
agréable.
Une -à première vue- bonne programmation musicale vous y attend (2 à 3 concerts hebdomadaires), à tendance punk, rock, voire folk mais qui se doit de garder un minimum de rebel attitude - il fait
d'ailleurs partie des bars se battant en juriduquement allemagne contre l'interdiciotn de fumer, qui conserve donc ce "privilège" qui somme toute vous rappelle des souvenir lorsque vous reniflez
avec délectation l'infâme fouettance de votre pul le lendemain - car il faut pas déconner, vous êtes à Connewitz, le quartier punk et skin oi de Leipzig. Une clientèle donc logiquement assez
punk, mais également estudiantine et djeun's moins marginaux, le tout dans un ambiance amicale et peace, avec un staff particulièrement aimable.
Bref, un endroit à découvrir et certainement à redécouvrir.
Par Michel
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Publié dans : Leipzig (Saxe)- Allemagne
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Jeudi 18 septembre 2008
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/2008
00:36
Amis Globe Trotter, bonjour, ou bonsoir
Sur la base d'information de premiere compétence, si vous deviez vous rendre à Cusco au Pérou, nous ne pouvons que vous recommander de vous rendre dans le bar "Los 7 Angelitos", qui propose tous les soirs des concerts en live. Dans
l'attente d'une critique, si vous êtes amené à y passer n'hésitez pas à laisser vos impressions.
De même, le guide michel est ouvert à toutes et tous ceux qui de part le monde seraient amenés à decouvrir les cultures culinaires et viticoles et brassicoles des pays traversés. N'hésitez pas à
nous laisser des messages ou commentaires en guise de témoignage et critique.
Bon voyage à toutes et à tous!
Par Michel
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Dimanche 13 juillet 2008
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11:28
Quartier Saint Leu, 80000 Amiens
Amateur Amienois de bar et de bière sans doute connaissez vous le retroviseur. Carte modeste de bière somme toute assez banale: Bière de base, blonde, d'abbaye et autre blanche assure un passage
agréable. Au premier regard, premier égard, ne vous laissez pas biaisé pas l'apparente "apparence" du lieu. Tautologie significative qui justifie qu'on lui porte un peu plus que les premieres vues
et appréhension pourrait laisser supposer. Par souci de neutralité, tentons de les citers: premiere impression de propreté presque hygienique vu de l'exterieur, musique un peu trop minimaliste pour
laisser, touts goûts personnels exprimés, une note positive. Serveur un peu long à la détente mais relative au vue de la petite file d'amateur de boissons patientant de recevoir leur brevage. Passé
ces détails , assoyez vous et laisser vous prendre par cette atmosphère qui fait qu'au final un bar ou pub, peu importe le nom que vous lui donnez, reste un bar ou pub,"certifié conformeau attente
minimale qu'on exigede lui. Finalement la musique c'est trouvé bien plus diversifié que les premières écoutes ne laissait supposer. Ambiance chaleureuse un peu braillarde respirant de convivialité.
Service de nettoyage de table entre deux bieres et tarif raisonnable. Alors non ce n'est pas un grand bar mais sa chaleur en font un agréable lieu de vie, que loin de moi je
déconseillerai. Passez y à l'occase, sans sortir enthousiaste au possible, vous ne serez pas déçu.
Par Michel
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Publié dans : Amiens
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Vendredi 29 février 2008
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/2008
22:00
Vous aimez la vodka, voila votre rad,ce bar qui se distingue surtout par ses produits ,30 parfums au choix le tout masserer et non pas dilué un
vrai régal. Vous pourrez gouter la vodka caramel au beurre salé de Guérende, une expérience a part. Le patron pourra vous parler de ses produits si il n'est pas occupé par ses clients ( ne le
relancez pas trop quand meme). Les meilleurs vodkas que j'ai jamais gouté.
Par Michel
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Publié dans : Rennes
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Vendredi 29 février 2008
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/2008
21:51
Que dire, les défauts, le serveur qui a une tête à écouter Kiss a part ça je vois pas. Les produits sont bons, en bière vous aurez le droit à la Coreef ou la Tel en Du (du pur produit du terroir
breton). La déco de l’étage du bar est l’élément marquant de ce bar en référence à la cité engloutie dont le bar a repris le nom. Assis sur des fauteuils qui ont surement été récupéré à emmaus,
vous aurez l’impression de boire votre coup au fond des mers.
Par Michel
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Publié dans : Rennes
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Ce qu'il se dit...